La banane bleue, c'est quoi ? La Banane bleue est un concept géographique développé dans les années 1980 par le géographe Roger Brunet, alors membre du RECLUS (Réseau d’étude des changements dans les localisations et les unités spatiales), dans le cadre de ses travaux sur la géographie économique de l’Europe. Ce concept désigne une grande mégalopole européenne formant un arc continu et dense, s'étendant du sud de l’Angleterre (Londres), en passant par les villes industrielles du Benelux, l’ouest de l’Allemagne, la Suisse, jusqu’au nord de l’Italie (Milan). L’objectif était de mettre en évidence le cœur économique de l’Europe, une zone marquée par une forte urbanisation, une industrialisation poussée, une grande richesse et une concentration élevée de population. Ses caractéristiques principales sont : une forte concentration de la population, une puissance économique (industrie, finance, innovation), un réseau de villes interconnectées, des infrastructures de transport déve...
During my internship at Neybor, I designed and implemented a new ticket scheduling method for maintenance operations. The solution grouped tenant issues by building, zone, and priority, and optimized maintenance routes using Python (shortest-path algorithms) and Excel. This method is now used by the Neybor operations team and resulted in –70% processing time and +60% resolution rate . If you think math is just formulas on a whiteboard, you’re missing its best gift: a way of thinking. Math trains you to frame messy reality as solvable problems define variables, model constraints, test hypotheses, and choose the most optimal path. That mindset isn’t only for classrooms. It’s the compass I used to navigate one of the toughest weeks of my internship at Neybor, where I worked as a property & operations manager. Math Is More Than Numbers It’s a Toolkit for Life What does learning math actually give you? Critical thinking: break big problems into components, question assumptions, an...
Le marché de l’emploi en Supply Chain : une pénurie structurelle de talents Un déséquilibre majeur : trop d’offres, pas assez de candidats Le marché de l’emploi dans la chaîne d’approvisionnement connaît un paradoxe : malgré une légère baisse du volume d’offres, les recruteurs peinent à trouver des talents . D’après une étude Robert Walters (2025), le nombre d’offres cadres dans les achats et la supply chain a baissé de 8 % par rapport à 2023, mais 67 % des entreprises se disent préoccupées par la pénurie de compétences [1]. L’étude France Supply Chain x Michael Page confirme : le marché est « dynamique mais pénurique », avec davantage d’offres que de candidats [2]. En clair : les entreprises cherchent activement, mais les profils expérimentés et polyvalents se font rares. Pourquoi cette tension ? Les métiers évoluent rapidement. Les entreprises veulent désormais des profils capables de gérer la digitalisation, la durabilité, la data et la gestion de crise. Le « profil 5 à patt...
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